La microfibre s’est imposée comme la solution de référence pour l’essuyage délicat, tant auprès des sommeliers que des vignerons. Mais toutes les microfibres ne se valent pas ! Il faut comprendre leur fabrication et leurs propriétés pour un choix optimal.
Comment fonctionne la microfibre ?
La microfibre combine deux matières (polyester et polyamide, voire polypropylène) extrudées pour former un fil infiniment plus fin qu’un cheveu humain : on parle de 0,1 à 0,2 denier (1 denier = 1 g pour 9 km de fil). À titre de comparaison, un cheveu humain atteint 20 deniers, soit 100 à 200 fois plus épais.
- Tissage serré : Plus le tissage est serré, moins il y aura de peluches et plus la poussière sera captée.
- Capacité d’absorption : Grâce au polyamide, la microfibre peut retenir 7 fois son poids en eau, idéal pour accélérer le séchage et éviter les auréoles.
- Souplesse : Les microfibres haut de gamme enveloppent le verre et épousent ses courbes sans effort, minimisant le risque de pression excessive.
Quels sont les inconvénients des chiffons lambda ?
Nombre de chiffons “microfibre” vendus en grande surface ou en bazar sont en réalité composés de fibres épaisses, non tissées ou peu serrées, générant peluches et traces, et parfois coupées grossièrement laissant des rebords abrasifs. Résultat : votre verre Zalto ressort plus poussiéreux qu’avant, et sous la lumière, l’effet est désastreux.